Saison 5

#rétrospective – S01E12

Ça y est, on boucle la boucle en terminant la rétrospective de cette année avec un post estival de la première saison. Qui dit première saison, dit première année de conduite et tous les souvenirs qui vont avec…

Dont ma première canicule sur les rails. Un sacré souvenir !
Pour la vivre à 100%, j’étais bien sûr chaque jour en PCC, c’est-à-dire en vieux tram. C’est-à-dire dans un véhicule qui chauffe de base. Et sans clim’. Alors, il y fait 10 degrés de plus qu’à l’extérieur. La cause principale est, non pas le chauffage que l’on me demandait chaque jour de couper (« Excuses-moi, t’as froid ou quoi? »), mais la ventilation moteur qui rentrait dans les wagons. Dur dur. Quand on transit en 81, en 51 ou en 97 pour 10-15 minutes, c’est déjà insupportable, alors imaginez-vous ce qu’on vit tout un service durant.

Été 2017, j’ai donc appris à maîtriser la situation et partagé quelques techniques et conseils utiles si vous vous retrouvez un jour à vivre la même expérience. J’ai perdu 4 kg en transpirant et beaucoup d’amour-propre. Mais le principal, c’est bien sûr d’y avoir survécu mais aussi qu’aujourd’hui, j’en ris 😀

Cette fois-ci, c’est bien la fin… Mais comme je l’avais annoncé, le livre Trame arrivera sous peu ! Il reprend les meilleures anecdotes de ces années stibiennes pour votre plus grand plaisir, et le mien.

Merci de m’avoir lue, de m’avoir suivie dans cette aventure incroyable avec ses hauts et ses bas, et de continuer à être fidèles 💙

Un nouveau chapitre de vie commence pour moi et j’espère vous garder à mes côtés !
(Pour me suivre, c’est par ici…. SWOEN.BE 🌿 )

#onestensemble,
Malvina

⬇️ ⬇️ ⬇️ (re)découvrez l’article original et bouillant de juin 2017 : ⬇️ ⬇️ ⬇️

Saison 5

#rétrospective – S03E07

Chaque ville a ses habitudes. Sa culture, ses attitudes, ses codes. À Bruxelles, les automobilistes klaxonnent avant même que le feu devienne vert, la conduite est sportive mais, quelque soit leur vitesse, les voitures s’arrêteront toujours pour laisser passer les piétons. Les gens se bousculent dans la rue, ne semblent pas se voir, mais tutoient un.e inconnu.e au qui se commande une bière au bar. Dans les transports en commun, personne ne se parle ou se regarde, mais tout un débat politique avec humour naîtra à l’arrêt si le bus n’arrive pas et on indiquera au jeune gars où il doit descendre.

Bien sûr, il y a la langue, les codes propres au pays, à la ville et même par commune ou quartier. Et quand je roule, on me demande si je vais « Chaussée de Gand? » « Heyzel? » « Place Liedts? » « Saint-Guidon? » « Montgomery? » « ULB? » ou « à l’Hôpital des Enfants.

Et parfois, on me demande aussi si je vais à « Chicago? ».

Chicago, comme indiqué sur le dessin, c’est un quartier de Bruxelles, situé entre la place de l’Yser et Sainte-Catherine. J’avoue que ça me fait voyager à chaque fois !

🩴 🌴 Et vous, vous allez où pour les vacances? 🌴 🌊

⬇️ ⬇️ ⬇️ (re)découvrez l’article original de décembre 2018 : ⬇️ ⬇️ ⬇️

Saison 5

#rétrospective – S03E13

Dans un dépôt, il y a bien sûr le personnel de conduite. Aussi les « foot foot », celleux qui sont dans les bureaux et roulent dès qu’il y a nécessité. Iels sont en permanence en réserve. On trouve également les assistant.es, qui gèrent toute l’organisation des services, des absences, des congés, des permutations et des demandes diverses. Un ou plusieurs gestionnaires de lignes ou réseau ne sont pas loin, et puis bien sûr le.la ou les chef.fes de dépôt chapeautent le tout. En parallèle, les technicien.nes ont leur système de travail bien propre à elleux, sans oublier le personnel de nettoyage.

En arrivant à Ixelles, en plus de plonger dans un dépôt bien plus grand et plus rempli, j’ai eu le plaisir de découvrir le confort d’une caféteria sur place et les sympathiques dames qui la gèrent. Mais j’ai aussi rencontré de drôles de personnages…

C’est par hasard, ou plutôt guidée par ma grande curiosité que je les ai découverts. Souvent, je croisais des techniciens qui semblaient nettoyer les trams lors de mes pauses. Ce qui m’étonnait, c’était de parfois les croiser en uniforme de conduite, ou carrément à la commande d’un tram. Je pigeais pas trop! À force d’être synchros dans nos breaks et repas, on a fait connaissance comme cela: en mangeant ensemble. Driss me proposait toujours de partager ses merveilleux plats cuisinés par sa femme (…) (gros big up à elle), me versait du café et me filait pleins de bonbons (c’est son deuxième job). Se joignaient régulièrement à nous 2 autres mêmes personnages sympathiques. Après des semaines d’observation et de discussion, j’ai compris qu’ils formaient un trio et que c’était eux, les fameux « mixtes » dont j’entendais parler.

recherches

Dès 14h, à leur prise de service, Mohamed, Driss et Hatim (et ensuite Hamza rejoindra leur team) conduisent quelques heures. Un demi service sur les rails. Vers 17-18h, deuxième partie de la journée: ils troquent leur uniforme contre un bleu de travail et tour à tour, ils balaient les trams qui rentrent au dépôt, jusque 22h.

Au final, c’est eux que je vois le plus régulièrement. Entre les congés, les maladies et horaires variables, parfois plusieurs mois passent sans qu’on ne croise tel ou telle collègue.

Avec les Mixtes, nos horaires coïncident. Et les discussions vont bon train! Chacun a toujours des histoires plus ou moins cocasses à raconter. Hatim m’a conseillé plus d’une fois d’aller près d’Antibes en France, pour lui c’est juste ma-gni-fique. (J’ai pu vérifier que c’était vrai). Driss me parle du bon vieux temps à la Stib et de ses étés au Maroc. Mohamed est plus discret mais toujours souriant et disponible. Quand l’un d’eux est absent, je reprends son service, mais avec le luxe de ne pas nettoyer. Je suis alors de réserve et je peux encore mieux les observer et les connaître 😉

⬇️ ⬇️ ⬇️ (re)découvrez l’article original de juin 2019, avec la mise en couleurs : ⬇️ ⬇️ ⬇️

Saison 5

#rétrospective – Bribes 403

Durant la 4ème saison de Trame, j’ai partagé la voix de mes collègues. Ayant récolté pendant des années leurs histoires et anecdotes, il fallait bien que je vous les transmette!

Ma collègue super star anonyme du dépôt de l’Avenue du Roi, qu’on appellera ici Charlotte, m’a envoyé 3 histoires. Je les ai mises en images pour un double plaisir. Cliquez sur les 3 audios (enregistrés avec une nouvelle née dans les bras qui dormait, d’où la douce voix 😉 ) pour les découvrir. Attention, elles donnent des frissons!

Charlotte anecdote – Partie 1
planche originale, mise en couleur avec Photoshop après scan
Charlotte anecdote – Partie 2
Charlotte anecdote – Partie 3

Encore merci Charlotte! Ma collègue, ma pote, ma colpote 😀

⬇️ ⬇️ ⬇️ (re)découvrez les 3 articles originaux de janvier et février 2020 : ⬇️ ⬇️ ⬇️

Saison 5

#rétrospective – S02S06: Coups de sonnette et déraillements

L’amour au travail, même post Covid, c’est toujours tendance. Les chiffres sont clairs: sur 2000 personnes sondées, plus d’un tiers a déjà développé un intérêt sentimental particulier pour un.e collègue. Parmi ce tiers, 59% ont fini par avoir une relation amoureuse, ce qui représente 18%, presque une personne sur 5 qui est passée à l’acte*. Et plus l’entreprise est grande, plus le match est possible et plus il est facile d’être discret. Alors, parmi 9000 employé.es à la Stib, vous vous doutez bien qu’il y a des attirances, des sentiments et des passages à l’acte! Et ce qu’on adore, ce sont les bébés 100% Stib 😀

Allez hop, hétéros, homos ou autre: toustes à la machine à café!!

planches originales

J’ai récolté les histoires d’amour auprès de mes collègues et les ai mises en images ❤

* Référence: https://www.rtl.be/info/belgique/economie/tomber-amoureux-au-boulot-est-ce-courant–1365828.aspx

⬇️ ⬇️ ⬇️ (re)découvrez l’article original de mars 2018 : ⬇️ ⬇️ ⬇️